LES DONNEES DES BOITES NOIRES RECUPEREES

LES DONNEES DES BOITES NOIRES RECUPEREES
La commission chargée d'enquêter le crash de l'A310 de Yemenia a affirmé que ''le travail sur les enregistreurs de vol a permis de récupérer les données relatives à l'accident''.
Après ouverture des enregistreurs et séchage des cartes mémoires, les enquêteurs ont, le 31 août dernier, constaté qu'elles avaient été endommagées dans l'accident.
''Les enquêteurs vont à présent se consacrer à leur exploitation'', indique l'enquêteur principal Ali Abdou Mohamed. En principe, les informations émanant des enregistreurs devraient être divulguées une fois la commission rentrée à Moroni. Elles permettront de situer avec exactitude les circonstances de l'accident et d'aider à la manifestation rapide la vérité. Cette commission, composée d'enquêteurs comoriens, yéménites et français, travaille depuis deux semaines au Bourget, en France, pour lire les informations sur les boites noires.
A Moroni, les autorités envisagent de débarquer ce matin les conteneurs dans lesquels sont conservés les corps récupérés des victimes du crash de Yemenia survenu le 30 juin dernier au large de Ngazidja. Les négociations se poursuivent sur la localisation d'un site qui servira de cimetière commun.

Plus d'informations dans le Journal officiel de Comores, numéro de 13-14 septembre 2009
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 16:34

LES CAUSES DU CRASH DE L'AIRBUS A310 DE YEMENIA AIRWAYS NE SONT PAS REVELEES MAIS SUPPOSEES...

LES CAUSES DU CRASH DE L'AIRBUS A310 DE YEMENIA AIRWAYS NE SONT PAS REVELEES MAIS SUPPOSEES...
A310: l'erreur de pilotage privilégiée

C'est la thèse de l'erreur de pilotage qui serait désormais privilégiée par les enquêteurs, après le crash de l'Airbus A310 de Yemenia Airways, le 30 juin dernier, au large des Comores. Deux sources gouvernementales françaises ont évoqué cette hypothèse, sous couvert de l'anonymat, a-t-on appris vendredi.

Les deux boites noires, qui sont arrivées lundi dernier en France pour être examinées par le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) devraient permettre d'en savoir plus prochainement.

PAr ailleurs, l'ambassadeur des Comores en France, Abdallah Mirghane, a participé, jeudi soir, à une réunion informelle sur l'indemnisation des victimes. Cette catastrophe a fait 152 morts. "Yemenia a indiqué qu'elle souhaitait un traitement équitable, ce que j'espère aussi" a déclaré M. Mirghane. Equitable peut être, mais différencié quand même, selon l'aéroport de départ. Yemenia va appliquer la convention de Montréal, qui prévoit une avance de 20.000 euros pour les proches des victimes, qui ont embarqué en France. Pour les passagers montés à bord à Sanaa, au Yemen, c'est la convention de Varsovie qui s'appliquera. Celle-ci est moins favorable que celle de Montréal.

Enfin, des représentants de l'assureur, la Lloyd's, partent vendredi pour Moroni ainsi que des enquêteurs qui vont identifier les corps repêchés par le navire affrété par la France

Sources: Al-watwan.net, le 04 septembre 09
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 06:08

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 21:12

COMORES-ENSEIGNEMENT: INSTALLATION D'UNE ECOLE DE MEDECINE

COMORES-ENSEIGNEMENT: INSTALLATION D'UNE ECOLE DE MEDECINE
Ouverture des inscriptions à l'école internationale de médecine
Le restaurant de l'auberge ''les Abouts'' a servi en cette fin d'après midi du samedi 22 août 2009 de cadre à une conférence où était conviée la presse locale. Cette conférence a été animée par l'ancien ministre Abdourahime Said Bacar et le directeur du cabinet au ministèrede l'Equipement. Informer parents et futurs étudiants de Mohéli de l'ouverture à la prochaine rentrée universitaire à Ntsaouéni dans le Mboudé en Grande-Comore, de l'Ecole Internationale de Médecine où après une année de tronc commun, les étudiants seront orientés vers différentes filières comme la médecine tropicale, le ''dentaire'', ou la cancérologie. Cette école qui répond à un réel besoin de la formation de nos cadres médicaux qui font largement défaut dans notre pays présente l'inconvénient majeur lié aux frais élevés, tout à fait normaux pour une institution de formation supérieure. Si le gouvernement comorien n'y apporte pas sa contribution notamment en octroyant des bourses universitaires aux revenus modestes, l'école risque de devenir rapidement un club de formation pour les enfants de certaines classes sociales. Sinon comment un étudiant même ayant un Bac C avec mention très excellent et les félicitations du jury mais venant de son Pomoni natal ou Miringoni, peut en plus des frais obligatoires de subsistance, débourser 25 euros de frais d'inscription et 1000 euros pour la scolarité d'une seule année universitaire ? Les deux conférenciers assurent que possibilité est donnée de pouvoir s'acquitter en plusieurs échéances de ces frais de scolarité qui disons-le, ne sont pas aussi excessifs que ça en comparaison avec les prix pratiqués par des lycées privés de la capitale fédérale sans que les résultats soient toujours au rendez vous. La mission qui a convié les étudiants et parents le dimanche 23 août au lycée de Fomboni pour faire la promotion de cette école et recevoir d'ores et déjà et ce jusqu'au vendredi 28 les dossiers d'inscription.
Entre temps, l'équipe sera renforcée dès lundi par le premier responsable de cette institution universitaire,
le Professeur Nevin qui envisage investir en outre dans l'agriculture sur 120 ha à Mohéli. Il est enfin à noter qu'à moyen terme l'Ecole Internationale pourra s'étendre à Mohéli et à Anjouan.
Sources: Al-watwan.net, 25 08 2009
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 27 août 2009 05:42

CONFERANCE ISLAMIQUE DE LA COMMUNAUTE COMORIENNE DU SENEGAL

Le Ramadan et la manière dont un fervent musulman doit se comporter durant particulièrement le mois du ramadan

Calomnie, mensonge et concubinage sont parmi les points débattus ce matin à la Grande mosquée de la Gueule-Tapée de Dakar, en présence des quelques membres du Bureau Exécutif, du Comité Directeur et Conseil Consultatif de la Communauté Comorienne du Sénégal à l'occasion de la venue du mois de ramadan dans au mois une semaine.

Prévue à 10heures précises, la conférence intitulée "Ramadan et comportement " a commencé à 10 heures et une vingtaine de minutes sous la modération du Président de la Commission religieuse, membre du nouveau Conseil Consultatif, Oustadh Ahamada Issa qui, selon les problèmes habituels de l'apparition de la lune ici au Sénégal, a su orienter le débat en nous rassurant que cette fois-ci la Commission Religieuse va prendre ses engagements pour informer toute la communauté de la décision qui sera prise par la Commission lunaire du Sénégal pour qu'il n'y ait plus des décalages de la date du commencement du ramadan.
il ajoutera: " un calendrier du déroulement des Darsats et de traduction du Saint-Coran( TAFSIR) sera envoyé aux Aeescosiens notamment aux participants en leur donnant un aperçu du déroulement de ces derniers tout au long de ce mois de ramadan"

Selon le Conférencier, Oustadh Youssouf Toyib, après la récitation des quelques versets coraniques qui éclaircissent l'obligation du ramadan et les avantages de ce dernier, il a insisté sur les récompenses de celui qui a jeûné et sa place qui lui sera réservée le jour du jugement dernier: " Deux agréables moments seront réservés à celui qui a jeûné: d'abord quand il prend son déjeuner(lors du IFTAR), ensuite le moment où il se retrouvera face à face avec Son Seigneur".

En outre, Oustadh a essayé de parcourir tous les points à éviter et les endroits à ne pas se rapprocher pour que son jeûne soit assurément accepté jusqu'à ce qu'il cite les châtiments réservés à ceux qui ne font qu'à propager le virus de la religion: "la calomnie et le mensonge sont parmi les grands péchés qui peuvent anéantir le jeûne. Et ses conséquences sont cruciales. Car le jeûne n'a pas vraiment son importance lorsqu'une personne se retrouvant affamé toute la journée ne cesse plus à calomnier son prochain ou à mentir" dit-il.
Cependant les interventions et les questions se succèdent dans le même volet, et autour de ces questions, celle de déjeuner avec son petit ami (concubinage) a été indirectement répondu par Oustadh Abdoulkarim Mohamed Taki qui dira, selon lui,: " l'Islam interdit le concubinage. Tout ce qui se passe dans et autour de ce couple est un péché".
Quant au modérateur, en synthétisant, il a su montrer l'importance de ce mois du ramadan. il indiquera que le ramadan n'appartient qu' ALLAH et c'est Dieu lui-même qui récompensera son serviteur. et d'ajouter: " le jeûne(ramadan) éloigne le musulman de tout genre de péché".
il a enfin exhorté tout le monde d'amener à bien ses actes et de savoir qu'une petite chose peut anéantir son jeûne ( le ramadan).
Avec les contributions d'une vengtaine de participants, une seule intervention va exhorter les internautes, une fois en ligne de se lancer à la recherche des sites d'enseignement religieux et de lecture du Saint-Coran au lieu de se concentrer à Cherine, Djobane, Jack BOEUR et Tiken D.Coly et M.Jackson, pour maintenir avec allure l'importance de ce mois avec particularité. Ces deux cites sont comme début même si l'un englobe musique et Coran: www.dar-alqasse.com . www. assabile.com dans hibamusic.com

Si aujourd'hui la Commission religieuse a su démontré leur engagement face à l'arrivée de son hôte, force est de constater que une autre question reste à trouver sa solution qu'est celle de savoir comment va se dérouler la prière de TARAWIKH des étudiants résidant à la Gueule-Tapée et à la Médina en particulier et celle d'autres quartiers.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 16 août 2009 15:50

Modifié le mardi 18 août 2009 06:24

Comores: Coopération universitaire

               Comores:  Coopération universitaire
Trente neuf lauréats pour le Master II de droit de Perpignan

Le diplôme de Master II en Droit comparé, une année académique délocalisée aux Comores par l'Université française de Perpignan, a été délivré samedi à vingt postulants de la promotion 2005-2006, et dix neuf autres de la promotion 2007-2008.

La cérémonie de cette remise a eu lieu à la salle de conférence de l'hôtel LeMoroni. Elle a été honorée de la présence du secrétaire général du ministère de l'Education nationale, du président de l'Université des Comores, du procureur général, des membres de la Cour constitutionnelle, du président de la Cour d'appel, de l'ambassadeur de France aux Comores et d'autres personnalités.
Ce dernier a loué un “bel exemple de coopération entre les deux pays”. Il a également été surpris qu'”il n'y ait pas eu plus de femmes”. Il s'est dit, également, “frappé par les efforts que déploient les étudiants comoriens pour réussir, malgré les conditions d'études difficiles”. Pour sa part, la conseillère culturelle de l'Ambassade française, Monique Boer, s'est émue devant la “pertinence des sujets de soutenance choisis par les lauréats”. En effet, grâce à leurs travaux sur le “système fiscal de l'Union des Comores”, “la notion
juridique du fonds de commerce aux Comores”, ou encore “le règlement coutumier des différends dans la
société comorienne : le cas de Ngazidja”, Bakar Nomane, Boinaheri Youssouf et Maïssara Adam ont obtenu la mention “Assez Bien”. Youssouf Ali Djaé a, quant à lui, arraché la mention “Bien” avec son travail jugé remarquable sur “le problème de la mise en oeuvre de la convention relative aux droits de l'enfant aux Comores”.
Par la voix de son secrétaire général, Hamada Moussa, le ministère de l'Education nationale a su gré aux
responsables de l'université des Comores et celle de Perpignan des “efforts louables qu'ils ne cessent de déployer dans la formation et la valorisation des jeunes cadres comoriens”.
L'Université de Perpignan a été la première à tisser des liens de partenariat avec la toute jeune université
comorienne, créée il y a seulement six ans. Un partenariat grâce auquel l'Udc est classée 617è sur les 693
membres que compte l'Agence universitaire de la Francophonie. Au départ de cette collaboration, rendue
effective en 2005, le souci partagé de rehausser le niveau du corps enseignant de l'Université des Comores : “ Il y a trop peu de docteurs parmi les enseignants. Il faut que tous atteignent un niveau académique pour pouvoir ensuite se passer de nous. On peut résoudre le problème en 4 ans, en délocalisant les masters
de l'Université de Perpignan”, avait suggéré le professeur Albert Lourde, en mission aux Comores à cette époque.
Aujourd'hui, en plus du Master II de droit délocalisé aux Comores, l'Université de Perpignan en France accueille des étudiants de l'Udc qui parachèvent leur cycle d'études. Mais la coopération revêt ces derniers
temps un autre aspect plus matériel, avec, récemment, le don de neuf tonnes d'ouvrages pour le renforcement
de la bibliothèque universitaire. Une partie de cette aide a déjà été réceptionnée.
Sources: Al-watwan, 04 Août 09
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 04 août 2009 06:06

Modifié le mardi 04 août 2009 06:29